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Travail

2009, grève avec séquestration à FCI Microconnections (Linxens) : le contexte

FCI Microconnections fabrique des éléments connectiques pour cartes à puces de téléphones portables et cartes bancaires. Elle était une filiale de Framatome (devenu Areva puis Orano). D’ailleurs, FCI signifie Framatome Connectors International. En 2000, FCI a redistribué 90 millions de francs aux actionnaires, et en 2007, son chiffre d’affaires s’est établi à 1,3 milliard d’euros. Le site de Mantes, rue des Closeaux, compte environ 300 personnes en 2001, 400 en 2009, comprend un centre de recherche et développement et une unité de fabrication. L’entreprise appartient à un groupe industriel employant 14 300 salariés dans 30 pays et est le quatrième producteur mondial de connecteurs. Sa division possède deux sites de fabrication, à Mantes-la-Jolie et, depuis 2002, à Singapour.


« Nous avons tous grandi dans la région, nous connaissions FCI avant même d’y entrer. C’est une bonne boîte, le travail est intéressant. Mais on nous a menti. »

Un ouvrier pendant la grève

1989
Ouverture de l’usine

2001
26 septembre : à la prise d’équipe du matin, la grande majorité des travailleurs de la production sont en grève. Le déclencheur de la grève est l’attribution de primes ridicules à la tête du client. La CGT a organisé des débrayages puis a appelé à la grève. D’après LO, « toute la production a cessé le travail. Des équipes vont distribuer des tracts sur les marchés et il est prévu d’aller aux portes des entreprises de Mantes. Le moral est au beau fixe. Les grévistes réclament une augmentation générale avec un plancher de 400 F, une indemnité de panier, une prime de vacances et une redéfinition des postes qui prenne en compte le travail réellement effectué. La direction refuse pour l’instant de discuter. En 1998, l’usine avait déjà connu trois semaines de grève pour les salaires avec comme résultat une prime d’équipe fixe de 700 F et une prime de qualité de 3 500 F sur l’année. La direction refait la sourde oreille mais les travailleurs de FCI sont décidés à se faire entendre. »

2005
4 février : l’usine a été le théâtre d’un violent incendie d’origine criminelle qui a ravagé un entrepôt de 1 000 m 2 dédié au stockage de matières premières, mais l’outil de production n’a pas été touché par l’incendie.

Rachat de FCI par le fonds américain de capital investissement Bain Capital. Le maintien des quatre sites français a été garanti pour trois années (échéance novembre 2008).

2007 à 2009
Les volumes de production du site ne cessent de diminuer (2,4 milliards d’unités en 2007, 2,2 en 2008, 2 prévus par la direction en 2009, indique la CGT). Mi-2008, la production est devenue plus importante à Singapour qu’à Mantes-la-Jolie, selon les syndicats. La direction refuse de communiquer des infos précises sur la production à Singapour.

2008
Septembre : un plan de réduction des coûts est assorti d’un gel des embauches.

2009
Restrictions budgétaires, prime amputée, report des augmentations de salaires.

28 janvier : lors du comité d’entreprise, FCI évaluait, dans ses prévisions pour le premier trimestre, un sureffectif variant de 34 à 42 salariés, selon les mois.

16 février : la direction annonce encore des mesures de restriction : le gel des embauches, la fin de l’intérim, le report des augmentations salariales, etc., voire même d’après la CGT, des licenciements négociés déguisés en faute.

24 février : début de la grève. Les ouvriers craignent une délocalisation de la production vers Singapour. « On ne veut pas que Mantes crève au profit de Singapour, tout comme on ne veut pas l’inverse. », Éric Scheltienne, délégué CGT. Ce n’est pas l’annonce d’un plan social, mais la forte inquiétude que ressentent les salariés. La R&D n’est pas grévistes et dispensée de venir travailler par la direction. Seule la production est en grève. Sur les 400 personnes qui travaillent à Mantes, près de 200 sont en grève et se relaient pour occuper l’usine (chiffres du Monde ; selon Médiapart, il y aurait 150 grévistes, dont beaucoup sont issus du Val-Fourré, à la production et 250 cadres non-grévistes). Les grévistes mangent et dorment sur place.

20 mars : près d’une centaine de salariés de la société FCI sont venus en autocar soutenir quinze de leurs collègues assignés devant le tribunal de Versailles par leur employeur pour avoir occupé les locaux de leur société, arguant de jets d’œufs et de farine, d’une «poussée de violence inexcusable» et de l’incapacité à approvisionner l’usine.


26 mars : ordonnance de référé prise par le tribunal de grande instance de Versailles, qui donne aux grévistes «24 heures pour quitter (les lieux) spontanément», sinon «la force publique pourra» les expulser. Les grévistes restent. Chaque jour, ils organisent une quête dans la région.

26 et 27 mars : les réunions avec la direction n’ont pas permis de débloquer la situation. La direction a indiqué, dans une note d’information, qu’il n’y a «aucune délocalisation» et qu’elle «s’est engagée à ce qu’il n’y ait aucun plan social en 2009 ou en 2010». D’après le Monde « Les grévistes n’y croient pas. « Nous avons suffisamment d’éléments écrits démontrant qu’à moyen terme le site est voué à être fermé » au profit de celui de Singapour, explique Rachid Brihi, avocat du cabinet Grumbach et associés, qui défend les grévistes. » D’après Le Monde, les grévistes « « veulent négocier, dès aujourd’hui, des indemnités élevées, à verser en cas de futur plan social, précise M. Scheltienne. Car demain, quand Singapour aura la maîtrise de tout le processus, nous ne serons plus en position de force pour le faire. » Mais la direction de FCI refuse, comme elle a rejeté la proposition syndicale d’une médiation. » Cette même semaine, la direction a lâché un peu de lest, garantissant l’emploi sur le site pour 2009 et pour 2010.

28 mars : les salariés en grève et leurs familles, une centaine de personnes au total, ont pu assister gratuitement au match de football de CFA 2 au stade de Mantes-la-Ville et le FCM 78 leur a remis les 208 € de la recette.

30 mars : vers 10 heures, une petite centaine de grévistes a envahi le siège social de FCI, à Versailles. D’après Mediapart : « Ils ont maculé les vitres de la cour intérieure d’autocollants « CGT » et de photos de braseros qui flambent, barrés d’un « En grève » inscrit en lettres rouges.  […] Vers 13 heures, après 3 heures de confrontation, le PDG (Jean Duhirel) manifeste son envie de partir:  » Pour partir, ça va être un peu dur. Il y a beaucoup de monde« , répond le syndicaliste, provoquant des rires dans la salle. » Le ton est tendu, les noms d’oiseaux fusent. Vers 13 heures, arrivée des RG, qui auraient demandé l’intervention de la police. La direction refuse de signer une promesse de non-fermeture du site. La séquestration durera 3 ou 4h selon les sources.

31 mars : 36e jour d’occupation de l’usine. Le Parisien relate que les grévistes ont reçu des fiches de paie de 0€ allant du 1er février au 13 mars, ce qui n’est pas mensuel, et ne correspond pas aux dates de la grève. Des salariés solidaires de la Sagem de Mantes rendent visite aux grévistes.

Avril : fermeture de l’usine de La Ferté-Bernard (Sarthe). Les sites d’Epernon (Eure-et-Loir) et de Besançon (Doubs) subissent des suppressions de postes.

3 avril : découverte par la CGT d’une note interne de la direction de l’entreprise, que Mediapart publie. Il « prouve qu’un plan social est prévu pour novembre. La direction y considère que le site est « surstaffé«  et que « cela crée du confort« . Tout y est planifié : la façon dont le plan social sera annoncé et dont la direction affrontera une grève probable, la tactique pour briser le mouvement, et l’éviction finale du délégué syndical CGT. » Il y est écrit : «On déclenche le PSE [plan de sauvegarde de l’emploi, en fait un plan social] en novembre 2009». Une stratégie pour que le groupe de Singapour soit autonome pendant la grève est présentée. Le document déclenche un tollé dans l’usine, et 20 salariés supplémentaires rejoignent la grève.

7 avril : direction et syndicats tentent une première médiation pour sortir d’un mois et demi de grève.

10 avril : signature d’un accord de fin de conflit par la direction, les syndicats CGT et CFDT, le sous-préfet de Mantes-la-Jolie et la direction départementale du travail et de l’emploi, ces deux derniers comme médiateurs. D’après Le Monde : « Le texte assure notamment « la pérennité«  du site jusqu’à fin 2010; au-delà, « tout sera mis en oeuvre pour conserver sa pérennité et sa croissance« . Il garantit le maintien des effectifs jusqu’à fin 2011. Des indemnités en cas de plan social ont été négociées, et 27 jours de grève sur 34 seront payés. […] Dans l’accord, la direction – qu’il n’a pas été possible de joindre – « considère comme nul et non avenu le document révélé le 3 avril« . » Pour plus de détails sur les termes de l’accord, voir la section avec des tracts syndicaux et articles de blog ci-dessous

14 avril : reprise de l’activité.

15 avril : dans une dossier consacré aux licenciements et restructurations, Le Monde évoque la vague de séquestrations de patrons actuelle en France : « chez Faurecia (dans l’Essonne), Scapa (Ain), Caterpillar (Isère), Heuliez (Deux-Sèvres), 3M (Loiret) et Sony (Landes) apparaissent comme la dernière arme des salariés pour négocier leurs conditions de départ. » Le Figaro complète la liste : « Ils ont séquestré le PDG de Sony France, accueilli à coups de jets d’œufs le directeur de Continental et contraint le patron de l’usine auxerroise Fulmen à battre le pavé pour la journée nationale du 29 janvier. […] une cinquantaine d’employés du groupe PPR ont même retenu pendant près d’une heure le milliardaire François-Henri Pinault dans un taxi parisien ». Et le journal du soir de s’étonner, non sans avoir déploré que les entrepreneurs dussent craindre « les complications du dialogue social » : « Selon un sondage IFOP- Paris Match publié le 7 avril, 63 % des 1 010 personnes interrogées comprennent ces actes de violence, 30 % les approuvent. Seuls 7 % les condamnent ! » Probablement par souci d’équité entre le loup et l’agneau, l’article souligne ensuite fort justement les stratégies des patrons pour ne pas avoir à gérer les conséquences de leurs appétits voraces : « Depuis les années 1980, les formes contractuelles du travail ont laissé de plus en plus de place aux CDD et aux intérimaires. Aujourd’hui, comme dans toute crise économique, ils sont les premiers « privés d’emploi«  ». Ces actions relèvent souvent de l’autonomie des salariés en lutte, car les directions syndicales sont en général peu enclines à se montrer irrespectueuses aux yeux des directions : « chefs d’entreprise et spécialistes des conflits sociaux tombent d’accord pour considérer que ces opérations « coups de poing«  échappent largement aux grandes organisations syndicales qui, par crainte de perdre la main, sont contraintes de se montrer compréhensives. »

2011 : FCI vend sa division « Microconnections » au fonds d’investissement Astorg Partners. L’entreprise deviendra Linxens.


Tracts syndicaux et articles de blog issus du site Coco Magnanville

25 mars

GREVE A FCI MICROCONNECTIONS

LEADER MONDIAL DE LA CARTE A PUCE

Les Salariés de FCI sont dans leur 5ème semaine de grève !

Vous avez une carte à puce ? Une carte vitale ? Une carte bancaire ? Un téléphone portable ?

Alors vous avez un produit fabriqué à Mantes la Jolie depuis 20 ans.

Cette invention Française est en train d’être transférée à Singapour.

Nos emplois sont menacés sur Mantes !

Nous sommes 200 en grève !

Notre action vise à garder nos emplois et la croissance de notre usine à Mantes la jolie.

La direction de FCI Microconnections a complètement abandonné le site !

Les salariés en grève revendiquent la communication des volumes ainsi que la comptabilité de la division afin de s’assurer d’une répartition équitable des volumes entre notre site de Mantes et celui de Singapour.

Le refus de la direction du groupe FCI à donner des assurances fermes quant à l’avenir du site de Mantes confirme nos inquiétudes.

Sa politique de casse de l’emploi sur la France avec la fermeture du site de la Ferté et les réductions d’effectifs sur Epernon et Besançon démontrent que nos emplois sont très clairement menacés à Mantes la Jolie.

Pierre Vareille PDG du groupe FCI et Jérôme Duhirel, PDG de la division Microconnections ont disparus de la circulation alors que depuis le début du conflit, nous sommes ouverts aux négociations !

Ils laissent crever en toute impunité notre site qui emploie 400 salariés !

Nous sommes dans notre 5ème semaine de grève !

Aidez nous à mener notre lutte jusqu’au bout !

Population du Mantois et d’ailleurs, Salariés, Retraités, Commerçants,

Adressez vos dons en vous rendant sur place chez FCI

37, rue des closeaux à Mantes la Jolie.

Ou lors de nos actions sur les routes de la région Mantaise.

Ne laissez pas crever une entreprise de plus sur l’autel du profit et de la rentabilité !

CGT FCI MICROCONNECTION

31 mars

Depuis plusieurs mois, la Direction refuse la transparence de l’activité du site asiatique (Singapour) ce qui a aboutit à la grève le 24 février.

Depuis le début du conflit :

  • La Direction refuse la médiation extérieure demandée par les représentants syndicaux,
  • La Direction assigne les grévistes devant le tribunal de grande instance, après 4 semaines de silence total,
  • La Direction désinforme les non-grévistes au risque de les monter contre leurs collègues grévistes,
  • La Direction fait enfin une proposition irrecevable le jour du prononcé du tribunal, dans le but de justifier sa demande d’intervention des forces de l’ordre,

A ce jour, la Direction ne justifie toujours pas son manque de transparence sur l’activité de Singapour,

Vous avez certainement une carte à puce !

Bancaire, vitale et téléphone!

Alors vous avez un produit fabriqué à Mantes la Jolie depuis 20 ans.

Le « savoir faire » pour cette invention Française ainsi que sa production est en passe d’être transférée en Asie !

Nous sommes 200 ouvriers, techniciens et agents de maîtrise toujours en grève depuis le 24 février et nous le resterons jusqu’à ce que nous ayons la certitude que nos emplois, la pérennité et la croissance de notre site ne soient plus menacés !

Vous pouvez nous aider à tenir et contribuer à ce qu’une entreprise de plus ne soit pas sacrifiée sur l’autel du profit et de la rentabilité !

Pour cela, venez nous rencontrer chez FCI au ;

37 rue des closeaux à Mantes la Jolie. Tél : 01 34 76 43 48.

Ou lors de nos actions sur les routes de la région Mantaise,

Vous pouvez aussi adresser vos dons à l’adresse suivante ;

COMPAIN – BP 71203 – 78202 Mantes cedex

17 avril

  « FCI MICROCONNECTIONS »

      UNE LUTTE EXEMPLAIRE !!!

Après 7 semaines (34 jours) de grève avec occupation du site jours et nuits, les salariés, ouvriers, techniciens, Agents de Maîtrise, unis et solidaires avec leur syndicat CGT sont parvenus à imposer d’autres choix de gestion à la multinationale FCI.

Alors que la direction déclarait devant les pouvoirs publics, le Tribunal de Grande Instance de Versailles, la presse etc… qu’elle n’avait jamais envisagé de licenciements sur le site de Mantes, la découverte d’un document confidentiel attestant sans ambiguïté de la volonté de la direction de déclencher un plan social en novembre 2009 a donné raison à la CGT et aux salariés en lutte.

Cette lutte est exemplaire à plus d’un titre et appel le respect pour celles et ceux qui l’ont mené jusqu’au bout.

Exemplaire, parce que ce qu’il y avait en face d’eux c’est une multinationale dont la majorité des actionnaires sont des fonds de pensions américain.

 Exemplaire, parce que la grève avait comme unique objectif de préserver les emplois, d’agir contre la délocalisation à Singapour, d’exiger des garanties sur la pérennité et la croissance du site de Mantes.

Exemplaire, par la mobilisation de 50 % du personnel sur le terrain ou plusieurs dizaines de milliers de tracts ont été distribués, tant au péage de Buchelay, qu’aux portes de usines et de magasins, dans les rues et les marchés.

Exemplaire par le soutien financier des syndicats CGT de la Région, des sections syndicales et associations de la CGT de l’Union Locale, mais aussi des salariés et la population.

Exemplaire, par la ténacité de tous les grévistes qui jusqu’au bout ont gardé le moral et la confiance envers leur syndicat CGT.

Exemplaire parce que les salariés ont démontré une nouvelle foi que tous unis le patronat le plus réactionnaire peu être battu.

Contrainte de négocier suite à la découverte, le 3 avril du document confidentiel, la direction qui refusait tout dialogue, au point de déserter l’entreprise, a du venir à la table des négociations sous la médiation du sous-préfet de Mantes la Jolie.

LES RESULTATS SONT A LA HAUTEUR DE LA LUTTE – ILS ONT GAGNE !!!

L’accord de fin de conflit stipule, entre autres :

  • Que l’objectif industriel est la sauvegarde du site de Mantes ce qui exclut toute volonté de délocalisation totale ou partielle sur le site de Singapour.

Ce qui se traduit :

  • Par la garantie de pérennité du centre de recherche et le développement du centre de production pour une période de 5 ans à compter du 1er janvier 2010, avec mise en œuvre au-delà, de conserver sa pérennité et sa croissance.
  • La garantie au minimum des effectifs actuels en CDI pour les années 2009 – 2010 – 2011.
  • Il a été acté des dispositions concernant l’information régulière  du Comité d’Entreprise, sous le contrôle de l’inspection du travail.
  • Il a été également obtenu : le paiement de 27 jours de grève sur les 34 effectués.
  • Des dispositions spécifiques au site de Mantes, portant modifications de l’accord sur la « Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences » de FCI concernant un plancher d’indemnité (au cas où !)

Soit : 20 000 € jusqu’à 5 ans d’ancienneté, 24 000 € de 6 à 14 ans, 28 000 € à partie de 15ans

LA GRANDE MAJORITE DES SALARIES A APPROUVE CES DISPOSITIONS ET VOTE LA REPRISE DU TRAVAIL POUR LE MARDI 14 AVRIL.

LA DIRECTION PRISE LA MAIN DANS LE SAC !

Le document découvert par la CGT en dit long sur les méthodes patronales.

En fait, la direction qui niait tout plan social planifiait la restructuration du site.

Le « Timing » y est clairement détaillé : « On déclenche le plan social en novembre 2009 ».

La direction prévoyant aussi un conflit social, tout était programmé, y compris les points ou elle céderait, (prime de qualité, augmentations des salaires), mais aussi des pressions sur les syndicats ou il était question de sortir (virer) Eric (le délégué syndical CGT)


Sources

  • F.C.I Microelectronics [Microconnections] – Mantes-la-Jolie (78) : En grève, Lutte Ouvrière, 5 octobre 2001
  • Pas de chômage technique après l’incendie, Le Parisien, 7 février 2005
  • Ils sont venus soutenir les grévistes de FCI, Le Parisien, 21 mars 2009
  • Par crainte d’une délocalisation à Singapour, les salariés occupent l’usine FCI de Mantes-la-Jolie, Le Monde, 28 mars 2009
  • Des nouvelles des FCI microconnection de Mantes, Victoire chez FCI microconnections, et d’autres articles sur le blog de Coco Magnanville
  • Pour éviter des licenciements, ils séquestrent le patron, Mediapart, 31 mars 2009
  • Les grévistes de FCI forcent les patrons à discuter, Le Parisien, 31 mars 2009
  • Chronique de six semaines de grève à Mantes-la-Jolie, L’Humanité, 1er avril 2009
  • Les prises d’otages dans les entreprises se multiplient, Le Figaro, 2 avril 2009
  • Plan social, grève, éviction d’un syndicaliste: les patrons avaient tout prévu, Mediapart, 7 avril 2009
  • Le plan social, la grève : la direction de FCI avait tout calculé, L’Humanité, 9 avril 2009
  • Séquestrer son patron: c’est mal, mais ça marche, Mediapart, 11 avril 2009
  • Les grévistes de l’usine obtiennent la garantie de leurs emplois jusqu’en 2011, Le Monde, 15 avril 2009
  • Dossier Licenciements, restructurations : qui doit réparer ?, Le Monde, 15 avril 2009